PPASearch : Recherche de dépôts PPA à partir du terminal
En ce samedi matin froid et ensoleillé, voici l’astuce du week-end…
Depuis un certain temps déjà, j’utilise un outil bien utile pour faire des recherches dans les dépôts PPA.
Il s’agit de PPASearch, un outil super simple qui permet de rechercher des applications dans les dépôts PPA du Launchpad, sans quitter le terminal.
Ah… là, je sens qu’il y en a qui ont déjà ouvert leur term, prêts à taper les quelques lignes de commandes qui vont suivre…
Commençons par l’installer :
sudo add-apt-repository ppa:wrinkliez/ppasearch sudo apt-get update sudo apt-get install ppasearch
Une fois l’installation terminée, un simple
ppasearch
dans votre terminal et une question vous sera posée :
What would you like to search for ?Disons que nous cherchons le notificateur de mail de Gmail :
gm-notify
Si des réponses sont trouvées, alors vous verrez une ligne du type :
Good News! Found 5 results! [1] gm-notify PPA [2] xxxxx PPA ...
Saisissez alors le numéro de la ligne qui vous intéresse et validez…
Il va alors vous être demandé si vous souhaitez vraiment ajouter ce dépôt à vous sources. Puis un petit
sudo aptitude update sudo aptitude install gm-notify
et voilà, le tour est joué !
Je vous laisse pourrir toutes vos sources de paquets !
Amusez-vous bien !
Antonin
Hadopi vous présente ses meilleurs voeux !
Extrait d’un article de l’excellent OWNI :
Cotillons, réveillon, résolutions; la Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi) n’y échappe pas: pour elle aussi, c’est l’heure du bilan et des vœux. Le rituel s’est déroulé hier dans une minuscule salle de la rue du Texel, à l’occasion d’un premier “point d’étape”: synthèse des opérations, revues des troupes, l’Hadopi a également profité de ce début d’année pour annoncer la seconde étape de la riposte graduée.
“Le début de la phase pénale”
Marie-Françoise Marais, présidente de la haute autorité, Eric Walter, son secrétaire général et Mireille Imbert-Quaretta, en charge de la Commission de Protection des Droits (CPD), le “bras armé” de l’Hadopi, souhaitent ainsi une heureuse année aux négligents récidivistes (ou récidivistes négligents, c’est selon). C’est officiel, ceux-ci devraient faire l’objet d’une deuxième salve de mails d’avertissement qui se verront cette fois doublés d’une lettre recommandée avec accusé de réception. La lettre-type [PDF], présentée à cette occasion, compile volets répressifs (partie “recommandation”) et informatifs (listing des droits).
Cette nouvelle étape marque “le début de la phase pénale”, a souligné la présidente de la CPD, déclarant que les premiers mails répondaient avant tout à la mission “pédagogique” de l’Hadopi.
Je vous laisse lire la suite sur OWNI.
Nicolas Sarkozy, « colonialiste d’Internet »
Vu dans le « Nouvel Obs », cet article du 21 janvier de Boris Manenti :
« Un vocabulaire colonialiste »
« Civiliser », un terme malheureux à propos d’Internet et récurrent dans le discours du chef de l’Etat depuis 2007, lors de la signature des accords Olivennes, précurseurs loi Hadopi. « Je veux saluer ce moment décisif pour l’avènement d’un Internet civilisé. Internet est un territoire à conquérir », avait déclaré Nicolas Sarkozy.
Le site Numerama fait même le parallèle avec un discours de Jules Ferry de 1885 sur la colonisation : « Les races supérieures ont le devoir de civiliser les races inférieures« .
Un point de vue partagé par le président du Parti Pirate, Paul Da Silva : « [Nicolas] Sarkozy utilise encore et toujours un vocabulaire colonialiste pour essayer de conquérir ce contre-pouvoir qu’est Internet ». « Avec les dernières lois votées sur le numérique, les politiques ont cherché à brider Internet. A force de vouloir ‘civiliser’,on va le censurer« , estime-t-il.
Lire la suite sur le site du Nouvel Obs !
Paris ouvre ses données publiques !
Paris ouvre ses données publiques : « Open Data Paris »
C’est en juin 2010 que le conseil de Paris avait décidé d’ouvrir l’accès à ses données en les plaçant sous une licence qui permet leur réutilisation, gratuitement : la licence odbl.
Vous trouverez sur le site ParisData l’ensemble des jeux de données publiés par les services de la Ville de Paris. Voici quelques exemples de données disponibles :
- Concessions dans les jardins : Liste des concessions (manèges, chalet de vente,…) dans les jardins parisiens par arrondissement.
- Détail du Bâti – Données géographiques
- Trottoirs – Données géographiques
etc…
Toutes ces données constituent un patrimoine immatériel important et riche pour l’ensemble de la collectivité :
- les chercheurs pourront alimenter leurs recherches,
- les développeurs pourront créer des applications et services utilisant ces données,
- les journalistes pourront trouver des informations diverses et variées,
- Monsieur Toutlemonde pourra obtenir un maximum d’informations brutes.
Le mouvement « Open Data » a pour objectif de libérer les données publiques électroniques du monde entier. Cette libération doit être inconditionnelle et gratuite.
Ce que vient de faire la ville de Paris est un premier pas notable dans la voie de la liberté.
Il faut que ça continue.
N’hésitez pas à consulter le superbe site RegardsCitoyens.org pour en apprendre plus sur le mouvement OpenData.
Antonin
Conférence de Jérémie Zimmerman à l’Ubuntu Partie 10.10.
A regarder, mais surtout à écouter !
Une très belle conférence sur la censure et le filtrage du Net, par Jérémie Zimmerman, de la Quadrature du Net.
Lien vers FramaTube pour cette conf.
LibreOffice 3.3 finale est disponible ! Yiiiiiiiha !
La version 3.3 finale a été annoncée officiellement le 25 janvier 2011, et ça c’est une nouvelle qu’elle est bonne comme nouvelle !!!!

LibreOffice est une suite bureautique, destinée aussi bien à un usage personnel que professionnel.
Elle est compatible avec les principales autres suites bureautiques.
Elle offre toutes les fonctions attendues d’une telle suite : traitement de texte, tableur, présentation/diaporama, dessin, base de données.
Et d’autres encore : export natif au format PDF, édition de formules mathématiques, extensions, etc.
LibreOffice est disponible pour la plupart des plateformes : MS-Windows (Xp, Vista, Seven), Linux (32 et 64 bits, paquets deb et rpm), MacOS-X (version 10.4 et ultérieures, pour processeurs Intel et PowerPC).
Le site officiel.
Le lien de téléchargement de la version 3.3.0.
Allez hop, remplacez-moi tous ces OpenOffice qui traînent sur vos bécanes !! C’est sale !
Antonin
Trois alternatives pour votre gestionnaire de fenêtres
GNOME et KDE sont les environnements de bureau les plus populaires sous Linux.
Si vous êtes prêt à faire bouger les choses sur votre bureau, je vais vous présenter 3 des meilleures alternatives.
Le terme « gestionnaire de fenêtres » n’est pas forcément le meilleur, et environnement de bureau serait plus approprié.
Mais alors, quelle est la différence entre un environnement de bureau et un gestionnaire de fenêtres ?
En voilà une question qu’elle est bonne !
Les gestionnaires de fenêtres porte bien son nom : ils permettent de gérer le déplacement et la manipulation des «fenêtres» dans X.
GNOME et KDE, par exemple, ont leur propre gestionnaire de fenêtres : respectivement Metacity et KWin.
Mais ces 2 environnements fournissent également un grand nombre de fonctionnalités et applications que vous ne trouverez pas avec FVWM par exemple… même si FVWM est un très puissant gestionnaire de fenêtres.
Si KDE ou GNOME retiennent toute l’attention, cela ne signifie pas qu’ils sont toujours le meilleur choix.
Il se peut que, pour une raison X ou Y, vous souhaitiez quelque chose de plus léger, quelque chose d’un peu plus configurable, ou plus minimaliste.
Peu importe les raisons qui peuvent vous mener à changer, voici un comparatif de 3 gestionnaires/environnements :
Xfce
Xfce est un des environnements de bureau les plus rapides, légers, et offrant de nombreuses fonctionnalités.
Xfce utilise la même boîte à outils (GTK) que GNOME, mais il est plus minimaliste que ce dernier.
Xfce a beaucoup évolué au fil des ans, en abandonnant petit à petit les traits assez laids de CDE (Common Desktop Environment) dont il était le clone.
La version la plus récente de Xfce est la 4.8.
Elle apporte de nouvelles fonctionnalités, comme le partage de fichiers à distance avec Thunar (son gestionnaire de fichiers). Il a également un meilleur support du multi-affichage (deux moniteurs ou plus), et est maintenant conforme à Freedesktop.org. Vous pourrez désormais modifier les menus en utilisant Alacarte ou un autre éditeur de menu qui prend en charge la norme Freedesktop.org.
Donc si vous cherchez une bonne alternative à GNOME ou KDE, tout en conservant un bureau très complet, pensez Xfce. Xubuntu est une des distributions intégrant Xfce.
LXDE
LXDE est un autre bureau léger. Comme Xfce, il utilise GTK+ et possède un ensemble complet d’applications : gestionnaire de fichiers, gestion de thèmes, éditeur de texte (Leafpad), terminal (LXTerminal), et utilise Openbox comme gestionnaire de fenêtres.
Il est très modulaire, et vous pouvez facilement modifier les composants pour tuner le bureau. C’est un très bon environnement de bureau, idéal pour des ordinateurs peu puissants. Il a même son propre lecteur de musique, LXMusic, dont la base est XMMS2.
Aujourd’hui, LXDE est le bureau par défaut de Knoppix, et il existe une variante d’Ubuntu utilisant LXDE, appelée Lubuntu.
Aujourd’hui, LXDE tourne très bien sur un Pentium II avec 192 Mo de RAM.
Fluxbox
Si vous êtes un habitué des mondes Windows ou Mac OS X, ou même GNOME ou KDE, Fluxbox risque de fortement vous dérouter.
Ce n’est pas un gestionnaire de fenêtres pour les utilisateurs occasionnels, mais un gestionnaire de fenêtres pour les utilisateurs avertis qui souhaitent maîtriser leur poste de travail et qui sont prêts à consacrer du temps pour le configurer.
Fluxbox ne possède pas son propre gestionnaire de fichiers, son dock, etc… C’est juste un gestionnaire de fenêtres avec de nombreuses fonctionnalités pour vous aider à prendre le contrôle de votre bureau.
Par exemple, Fluxbox vous permet de configurer certains paramètres détaillés des fenêtres et de déterminer quelles dimensions elles auront dans l’espace de travail, leurs décorations, etc.
Une autre caractéristique que vous ne trouverez pas dans GNOME ou KDE, c’est le « windows tabbing ». Vous pourrez regrouper des applications ou des fenêtres dans des onglets, et les utiliser comme vous le feriez avec les onglets dans Firefox. Cela peut grandement vous faciliter la tâche, si comme moi, vous êtes bordéliques et que votre environnement de bureau est à l’image de votre « vrai » bureau…
Pour conclure sur ce gestionnaire, Fluxbox n’est pas à recommander aux utilisateurs qui ne veulent pas se lancer dans la ligne de commande et les fichiers de configuration.
Bref, vous l’aurez compris, avec Linux, il existe un grand nombre de « bureaux » différents. Selon que vous soyiez expert ou débutant, que votre machine soit puissante ou non, ou pour des raisons purement esthétiques, vous pourrez choisir votre environnement de travail.
Chose intéressante également : vous pouvez avoir tous ces bureaux sur la même installation… Mais ce fera l’objet d’un autre article.
Alors en attendant, amusez-vous bien !
Antonin
Coup de gueule !
Cette fois, c’est contre certains FAI et Microsoft.
Tout d’abord, s’il est encore besoin de le faire, je vais présenter rapidement 42 Registry.
Comme ils aiment à se définir, 42 Registry, c’est une expérience. Association Loi 1901 à but non lucratif, elle a pour vocation de proposer un TLD (Top Level Domain) permettant de regrouper une certaine communauté.
42, c’est quoi ?
42, c’est un nombre. C’est six fois neuf en base treize, c’est 101010 en base deux.
Notoirement, c’est le nombre choisi fortuitement par Douglas Adams dans l’une de ses oeuvres (The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy) comme réponse à la question du sens de la vie, de l’univers, et du reste.
Moins notoirement, c’est aussi le nombre autour duquel nous avons choisi de réunir tout une communauté.
Je vous laisse lire la suite sur leur site, ici.
Revenons à mon coup de gueule.
Aujourd’hui, si l’un d’entre vous réserve un domaine en .42, il ne pourra être vu par :
- tous les abonnés FREE, SFR, ORANGE, OVH,
- toutes les personnes utilisant une machine propulsée par M$ Windows.
Même si certains, comme Libfy! font le nécessaire pour que .42 soit résolu partout, tant que les FAI ne feront pas un minimum d’effort, ce sera peine perdue.
Aujourd’hui, Microsoft propose un patch pour corriger leur putain de bug et permettre à leur OS de résoudre les .42 : modifier une clé du registre…
HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\Services\Dnscache\Parameters
et créer cette clé :
"ScreenBadTlds"=dword:00000000Pour les impatients, voici le .reg qui fera le boulot automatiquement : ici.
Ensuite, même si vous n’utilisez pas Windows, si vous êtes le malheureux abonné de l’un des FAI qui ne résoud toujours pas le .42, il faudra ajouter à vos serveurs DNS l’une des adresses suivantes :
81.93.248.69, 81.93.248.68, 91.194.60.196, 193.17.192.53
C’est tellement minable de la part de ces FAI que j’ai encore du mal à y croire…
Bref, tout ça pour dire que ça me gave, et que je suis fier d’appartenir à une communauté tellement innovante qu’elle arrive à renverser des géants, à déplacer des montagnes.
Alors n’hésitez pas à bousculer les mammouths immobiles… Si vous le souhaitez et si vous en avez besoin, réservez un .42 ! Et si vous avez besoin de le faire héberger et de créer un redirecteur vers votre site, contactez-moi ! Je me ferai un plaisir d’héberger vos DNS et redirecteurs sur mes serveurs DNS Libfy !
Antonin
Le Guide du Bash pour les débutants
Le Guide du Bash pour les débutants vous permet de démarrer avec des scripts Bash.
Il comble le manque qui existe entre les HOWTO Bash et le Advanced Bash Scripting Guide.
Il s’adresse à toutes les personnes qui veulent se rendre la vie plus facile en scriptant un maximum de choses.
Le guide contient de nombreux exemples et exercices à la fin de chaque chapitre.
Il est offert au téléchargement par son auteur, Machtelt Garrels.
Libfy! héberge ce guide et vous le propose ici.
Swappiness, ou comment augmenter la vélocité du système
Dans le cadre d’une utilisation « bureau » de Linux (par opposition à « serveur »), on peut augmenter la vélocité du système en réduisant sa propension à utiliser le fichier d’échange.
Il aura ainsi plutôt tendance à utiliser la mémoire vive (beaucoup plus rapide).
A noter que cette possibilité n’existe pas dans les noyaux 2.4.
Pour afficher la valeur courante de la swappiness :
cat /proc/sys/vm/swappiness.
La valeur par défaut est de 60.
Pour changer cette valeur à chaud :
sysctl -w vm.swappiness=10.
Pour rendre le changement permanent, rajouter la ligne
vm/swappiness=10
dans le fichier /etc/sysctl.conf.
Attention aux dragons ! Ne jouez pas aux apprentis sorciers !
Antonin




























