W: Erreur de GPG

février 24, 2011 · Posted in Ubuntu · Comment 

Ce matin, je me suis dit qu’il fallait que j’écrive un petit truc sur le « comment gérer cette fucking erreur ? »

:)

Et oui, ça nous arrive régulièrement de nous retrouver avec cette ligne devant les yeux :

W: Erreur de GPG : http://ppa.launchpad.net maverick Release : Les signatures suivantes n'ont pas pu être vérifiées car la clé publique n'est pas disponible : NO_PUBKEY 5A9A06AEF9CB8DB0

Attention, 5A9A06AEF9CB8DB0 n’est qu’un exemple ! Il s’agit de l’ID de la dernière clé qui plantait sur mon lap…

Certains vont immédiatement faire

apt-key adv --keyserver keyserver.ubuntu.com 5A9A06AEF9CB8DB0

ça peut parfois régler le problème… Ou pas…

Pour certains ID, ça ne passe pas…

Pas de panique, voici la méthode :

Dans un terminal, saisissez la commande suivante, en prenant bien soin de saisir l’ID de la clé préfixée par 0x :

wget -q "http://keyserver.ubuntu.com:11371/pks/lookup?op=get&search=0x5a9a06aef9cb8db0" -O- | sudo apt-key add -

Puis

 

sudo aptitude update
 
sudo apt-key list

Et voilou !

Allez, bon hack today !

Antonin

ClipGrab ou comment télécharger et convertir des vidéos Internet

février 18, 2011 · Posted in Ubuntu · 1 Comment 

ClipGrab est une application qui vous permet de télécharger et convertir des vidéos dedifférents sites Web en une seule étape.

ClipGrab est très facile à utiliser, il suffit de copier l’URL de la vidéo en question et leprogramme fait le reste, soit télécharger le fichier d’origine, ou la conversion à un autreformat.

Les sites supportés par ClipGrab sont :

  • YouTube
  • Clipfish
  • CollegeHumor
  • Dailymotion
  • MyVideo
  • MySpass
  • Sevenload
  • Tudou
  • Vimeo

et les formats compatibles sont les suivants:

  • MPEG4 (vidéo)
  • WMV (vidéo)
  • OGG Theora (vidéo)
  • MP3 (audio seulement)
  • OGG Vorbis (audio seulement)

Pour l’installer sur votre Ubuntu préférée :

sudo add-apt-repository ppa:clipgrab-team/ppa
sudo apt-get update
sudo apt-get install clipgrab

Amusez-vous bien !

Antonin

Un fond d’écran très classe !

février 18, 2011 · Posted in Ubuntu · Comment 

Et voici un très beau fond d’écran Ubuntu.

Taille : 1920×1200 | Créé avec Blender et Yafaray
A tribute to Ubuntu Women Group

Linux Mint ! La RC 10 KDE et LXDE sont de sortie !

février 18, 2011 · Posted in GNU/Linux · Comment 

Et oui, fans de MINT et KDE ou LXDE, Février est votre mois !!

Le projet Linux Mint vient de sortir la RC 10 de MINT KDE et MINT LXDE, et ça semble être la même tuerie que la version GNOME.
Je vous laisse juger par vous même sur le site du projet.

Le swap ou l’art d’échanger…

février 9, 2011 · Posted in GNU/Linux · 1 Comment 

Le Swap est une des notions importantes de nos systèmes. Une bonne configuration du swap peut grandement améliorer le comportement de votre système… Mais une mauvaise utilisation peut effondrer votre machine.

Voici donc quelques informations pour vous aider à y voir plus clair.

GNU/Linux divise sa mémoire physique, la RAM (Random Access Memory), en « pages ».

Le Swap est le processus par lequel une page de mémoire est copiée dans un espace prédéfini sur le disque dur afin de libérer la mémoire physique de la quantité de occupée par cette même page.

La taille combinée de la mémoire physique et de cet espace de Swap représente la quantité de mémoire virtuelle.

Le Swap est nécessaire pour deux raisons importantes.

Tout d’abord, lorsque le système nécessite plus de mémoire que ce qui est physiquement disponible, le noyau swap afin de libérer de la mémoire physique et la donner à une application qui en a besoin immédiatement.

Mais la raison majeure de la légitimité du swap vient d’un effet très particulier induit par le fonctionnement des applications. En effet, lorsqu’une appli démarre, un nombre important de pages est utilisé pour la phase d’initialisation mais ne servira ensuite plus jamais. Le système peut et doit donc swapper ces pages et ainsi libérer la mémoire pour d’autres applications.

Cependant, cette méthode a un réel inconvénient… Dès lors que le système active le swap, il va utiliser le disque dur. Or, comme chacun le sait, les disques sont excessivement plus lents que la mémoire. Lorsque l’on évoque le temps passé pour écrire en mémoire, on parle de nanoseconde… Pour un disque, on parle de milliseconde… La conclusion est donc très simple : plus votre système swapera, plus il ralentira… Il est donc important de surveiller cette partie. Un système qui swape trop est un système qui manque de RAM…

Linux a deux formes de swap : la partition de swap et le fichier d’échange.

La partition de swap est une partie indépendante du disque dur utilisée uniquement pour le swap : aucun autre fichier ne peut y être stocké.

Le fichier d’échange, quant à lui, est un fichier spécial du système de fichiers.

Pour visualiser la quantité de swap que vous utilisez, il suffit de saisir dans votre terminal :

swapon -s

La sortie sera du type :

Filename Type	 Size	Used	Priority
/dev/sda5 partition	6384636	4	-1

Les informations à retenir sont assez simples :

- où est le swap : sur /dev/sda5

- de quel type est ce swap : partition dédiée et non fichier d’échange

- taille du swap : 6 Go

- Quantité de swap utilisé : 4 octets

- Priorité : indique au noyau quel swap est à utiliser en premier. Ce paramètre est très utile si vous devez monter plusieurs espaces de Swap (de préférence sur des disques différents) car il pourra augmenter considérablement ses performances.

Le fichier d’échange

GNU/Linux supporte également un fichier d’échange que vous pouvez créer, préparer, et monter d’une manière similaire à celle d’une partition de swap. L’avantage des fichiers d’échange est que vous n’avez pas besoin de trouver une partition vide ou de repartitionner un disque pour ajouter de l’espace de swap supplémentaire.

Pour créer un fichier d’échange, utilisez la commande dd afin de générer un fichier vide.

Par exemple, pour créer un fichier de 1 Go, tapez :

dd if=/dev/zero of=/swapfile bs=1024 count=1048576

où swapfile est le nom du fichier, 1048576 est le nombre d’octets définissant la taille de ce fichier.

Il faut ensuite définir le type de ce fichier comme étant du swap :

mkswap /swapfile

Il faut ensuite activer et monter ce fichier :

swapon /swapfile

Le fstab devrait donc ressembler à ceci :

/swapfile none swap sw 0 0

Quelle doit être la taille du swap ?

Il est possible de faire fonctionner un système GNU/Linux sans espace d’échange, tant qu’il y a une quantité suffisante de mémoire physique.

Mais une pénurie de mémoire physique entraînera un blocage complet du système. Il est donc fortement conseillé d’avoir un espace d’échange, d’autant qu’aujourd’hui, l’octet sur un disque n’est plus très cher.

La question importante est : combien pour mon swap ?

Les anciennes versions des systèmes d’exploitation de type Unix (telles que Sun OS et Ultrix) exigeaient une taille d’espace d’échange de deux à trois fois celle de la mémoire physique.

Les implémentations modernes d’Unix ou GNU/Linux ne nécessitent pas autant de swap, mais savent parfaitement l’utiliser si vous le configurez.

La règle de base est la suivante :

1) pour un système de bureau standard, utilisez un espace d’échange égal au double de la mémoire physique, car il vous permettra d’exécuter un grand nombre d’applications;

2) pour un serveur, configurez une petite quantité de swap, par exemple la moitié de la mémoire physique. En effet, il ne faut pas ralentir le système mais tout de même se garder une roue de secours au cas où. Mais il est nécessaire de surveiller la quantité de swap utilisée et ajouter de la RAM si nécessaire;

3) pour les machines de bureau sans trop de RAM (< à 1 Go), n’hésitez pas à utiliser beaucoup de swap, quitte à prendre jusqu’à 2 Go sur le disque.

Ce n’est qu’une base de travail. Rien n’est figé et vous n’êtes pas obligé(e) de suivre ce schéma. C’est une simple habitude de travail pour moi.

A savoir : sur les kernel 2.6 et ultérieurs, une variable nommée swappiness a été implémentée.

Elle permet à l’admin de gérer le swap, à la volée. Cette variable n’a qu’un seul argument, un nombre de 0 à 100. Plus la valeur est basse, plus on dit au système de conserver les applications en mémoire. Plus elle est haute, plus on lui demande de swaper. Attention tout de même de ne pas jouer aux apprentis sorciers au risque de mettre le système à genoux.

La valeur par défaut de cette variable est 60. Pour la modifier, à la volée (valeur remise à 60 au prochain reboot) :

echo 50 > /proc/sys/vm/swappiness

Pour changer définitivement cette valeur, il faut modifier la valeur de vm.swappiness dans le fichier /etc/sysctl.conf

Conclusion

La gestion du swap est un aspect essentiel de l’administration système.

Une bonne configuration et une bonne utilisation de l’espace d’échange peuvent offrir de nombreux avantages.

N’hésitez pas à expérimenter, mais à toujours surveiller votre système pour vous assurer d’obtenir les résultats dont vous avez besoin.

Soyez prudents, et bon hack à tous.

Antonin

C’est la mode en ce moment, mettons de la 3D !!!

février 9, 2011 · Posted in Ubuntu · Comment 

Allez, dans la série je décore mon bureau, et je blinde ma caisse avec n’importe quoi, voici un truc qui va épater vos potes demain : le bureau 3D…

Hé hé… Pas besoin de lunettes débiles pour le voir celui-là !

Bon, nous supposerons que vous avez correctement installé les drivers de votre carte graphique.

Pour ma part, j’utilise une carte Nvidia. Pensez à faire un tour dans Système -> Administration -> Pilotes supplémentaires pour vérifier que tout est OK.

Il est temps d’installer la bête (sur Ubuntu/Debian) :

sudo aptitude install simple-ccsm

Une fois l’install terminée, rendez-vous dans Système -> Préférences -> Apparence et cochez Personnalisé puis Fermer

Ensuite, rendez-vous dans Systèmes -> Préférences -> Gestionnaire de configration CompizConfig :

Il ne vous reste plus qu’à activer ce qui vous plait, à configurer les effets sur les fenêtres, la souris, etc…

Quelques raccourcis clavier :

Je vous mets ici quelques raccourcis clavier, qui dépendent des effets que vous aurez (ou pas) activés :

CTRL+ALT+GAUCHE ou DROITE = rotation du cube

CTRL+ALT+BAS = Bureau à plat

ALT+TAB = bascule de fenêtres

ALT+F7 = initie le ‘déplacer fenêtre’

SHIFT+F9 = Effet eau (il faut que l’effet soit activé) on/off

CTRL+ALT+D = affiche le bureau

Il en existe beaucoup d’autres, et en fonction des effets que vous activerez, les combinaisons seront de plus en plus complexes…

:)

D’ailleurs, dans le gestionnaire de config de Compiz, il y a une section dédiée aux raccourcis clavier…

Allez, je vous laisse faire mumuse !

Antonin

Décorons notre bureau Gnome…

février 9, 2011 · Posted in Ubuntu · Comment 

Je vais vous présenter screenlets, un petit utilitaire bien cool, permettant de décorer (surcharger) notre bureau…

Voici une screenshot d’un bureau que j’ai pourri de screenlets, rien que pour vous…

Première chose à faire, l’installer. Sur Ubuntu/Debian :

sudo aptitude install screenlets

Ensuite, il vous suffit de lancer l’utilitaire :

Applications -> Accessoires -> Screenlets

et là, c’est tout simple… Vous choisissez le screenlet qui vous plait, et sur la gauche, cliquez sur Lancer.

Le screenlet vient se poser sur le bureau…

Il ne vous reste plus qu’à le configurer…

Et pour tous les screenlets ce sera pareil : un simple clic sur le screenlet, puis un clic sur l’icone en forme de roue crantée pour ouvrir les options…

Allez, je vous laisse vous éclater avec ça…

PS : en bas de la fenêtre de gestion des Screenlets, il y a un bouton « Get more screenlets »… Je ne vous ferai pas l’affront de vous le traduire… Cliiiiiiiiiiquez, y en a plein d’autres !!!

:)

Bon Hack !

Antonin

RTFM! & Firefox… :)

février 8, 2011 · Posted in Libfy · Comment 

En jetant un oeil sur les stats de consultation du blog, je me suis aperçu, non sans un certain plaisir, que le navigateur le plus utilisé par les lecteurs était… Firefox…

Merci !

:)

Déplacer les boutons de contrôle de fenêtre vers la droite

février 6, 2011 · Posted in GNU/Linux · 1 Comment 

En cette fin de week-end, et parce que ma super stagiaire m’avait demandé comment faire pour déplacer les boutons de contrôle des fenêtres vers la droite, je vous livre un nouveau petit truc spécial Libfy !

Alors la problématique, c’est :

vers



komenkonfé ?

Facile…

ALT+F2 pour ouvrir la fenêtre d’exécution et saisir la commande :

gconf-editor

Validez.

gconf-editor est en quelque sorte l’éditeur de registre de Gnome…

Dans la fenêtre qui s’ouvre, déployer la section « apps« , puis « metacity » et cliquez sur « general« …

Chercher l’entrée « button_layout » et modifier la valeur

close,minimize,maximize:

par

menu:minimize,maximize,close

Appuyez sur Entrée… Fermez la fenêtre…

C’est terminé !

Bon hack les amis !

Antonin

Debian Squeeze est arrivée !

février 6, 2011 · Posted in GNU/Linux · 2 Comments 

6 février 2011

Source : Debian

Après 24 mois de développement continu, le projet Debian a le plaisir d’annoncer la publication officielle de la version 6.0 de Debian, nommée Squeeze. Debian 6.0 est un système d’exploitation libre, disponible pour la première fois en deux déclinaisons. Aux côtés de Debian GNU/Linux, Debian GNU/kFreeBSD est introduite avec cette version, en tant quedémonstration technique.

Debian 6.0 contient l’espace de travail Plasma avec les applications KDE, les environnements de bureau GNOME, Xfce et LXDE ainsi que de nombreuses applications destinées aux serveurs. C’est un système compatible avec la version 2.3 du FHS (« Filesystem Hierarchy Standard », ou norme d’organisation des systèmes de fichiers) et les logiciels développés pour la version 3.2 de la LSB (« Linux Standard Base », ou base standard de Linux).

Debian fonctionne sur de nombreux ordinateurs, depuis les assistants personnels (« palmtops ») jusqu’aux superordinateurs, et sur quasiment tous les systèmes intermédiaires. Au total, neuf architectures sont gérées : PC 32 bits / Intel IA-32 (i386), PC 64 bits / Intel EM64T / x86-64 (amd64), Motorola/IBM PowerPC (powerpc), Sun/Oracle SPARC (sparc), MIPS (mips (gros-boutiste) etmipsel (petit-boutiste)), Intel Itanium (ia64), IBM S/390 (s390), ARM EABI (armel).

Debian 6.0 Squeeze inclut, sous forme de démonstrations techniques, deux nouveaux portages basés sur le noyau du projet FreeBSD et utilisant l’espace utilisateur Debian/GNU bien connu : Debian GNU/kFreeBSD pour PC 32 bits (kfreebsd-i386) et PC 64 bits (kfreebsd-amd64). Ces portages sont les premiers à être intégrés à une publication de Debian sans être basés sur le noyau Linux. La prise en charge des logiciels usuels pour serveur est robuste et étend les possibilités des déclinaisons Linux de Debian grâce à des fonctionnalités connues comme propres au monde BSD. Cependant, ces portages sont limités pour cette publication : certaines fonctionnalités avancées des environnements de bureau ne sont pas encore présentes par exemple.

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